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 unwilling to feel ▬ Lizz

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Georgina Haig
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Mountain Men
Mountain Men
MessageSujet: unwilling to feel ▬ Lizz    Mar 1 Sep - 17:06

Heath
Elise

Just'une citation ~

Age du personnage: 22 ans Allégeance : en ruine Metier : programme d’élevage ; vétérinaire Camps: Mountain Men

Descriptions
Lizz, c’est un regard terne, sur des yeux à moitiés ouverts, qui ne regardent presque jamais les gens. Elle n’en a rien à faire, rien à faire de leur parler, ou de les bousculer dans les couloirs. Avec le temps, les autres ont appris à s’écarter, ou à faire remarquer leur présence pour ne pas qu’elle leur marche sur les pieds. Lizz, elle est un peu le fantôme de la montagne, la silhouette qui passe inaperçue, qui cherche à passer inaperçue. On pourrait la prendre pour un antipathique de première et c’est vrai qu’elle ne répond que très rarement aux questions qui lui sont posées. Sous ces airs de désintérêt total, se cache un grand manque de confiance en l’autre, liée avec la peur d’être blessée, profondément enfuie sous des couches de déni et de rejet.

Lizz est une tête butée, qui campe sur ses positions, quand elle en a (elles ne sont pas nombreuses et parfois pas très glorieuse). Mais ce n’est pas une guerrière dans l’âme et elle ne fera décidément pas tomber la république en place. Elle a la volonté pliée, effacée par une blessure d’enfance. Sans réel ambition, ni but dans sa vie, elle trouve en la compagnie des animaux dont elle s’occupe la présence dont elle a besoin. Une grande partie de ses collègues ont appris à l’apprécier en étant témoin de ses échanges avec les bêtes, des longues discussions qu’elle pouvait avoir avec eux, de l’attention qu’elle leur portait. C’est sa seule passion, le seul intérêt qui éveille encore son intellectuel, qu’elle tente de garder inactif le plus souvent possible – elle n’aime pas se poser des questions compliquées. Elle n’aime pas remarquer les failles de sécurités de la montagne.

Elle passe la plus grande partie de son temps dans la zone d’élevage, à se balader entre les têtes de bétail, parfois piquant un somme dans un des enclos, pour éviter de devoir retourner chez elle, où elle tombera, comme par hasard, sur une inspection ‘de routine’. Elle est souvent sale, et ne s’en inquiète plus. Travailler avec des êtres primitifs fait qu’elle reste très terre-à-terre qu’elle a une vision assez pragmatique de la vie (donnez tout votre amour à une bestiole pour la retrouver dans une assiette au soir).

Lizz, avant tout, est une fille très prudente, à des tendances paranoïaque aussi. Elle évite comme la peste les zones qu’elle sait plus exposée aux radiations, car elle n’a nullement envie d’être exposée, et de devoir passer par l’infirmerie, dont les souvenirs sont corrompus. Elle préfère se soigner de manière approximative que de s’offrir un aller-retour dans un lieu qui fut autrefois trop familier. Avec tout ça, Lizz a un air négligé, ses longs cheveux blonds attachés, quand il ne sont pas en bataille, de la crasse constante sous les ongles et une odeur d’animal qui ne la lâche plus vraiment.


Parle moi de toi -  

C’est l’essence d’une enfance banale, passée sous la montagne, qui ne laisse que peu de traces dans sa mémoire. Des cours d’histoires, des cours de bonne tenue, des saluts aux gardes et des prises de sécurité rudimentaire, pour les éventuelles radiations. Les retrouvailles à la salle du repas avec ses amis, les histoires de la mère, les rêveries de la sœur. Tout n’est qu’un amas flou, auquel elle n’accorde que peu d’importance. En fait, Lizz accorde peu d’importance à tout ce qui l’entoure, à tout ce qu’a été sa vie. Elle tente de se couvrir d’une indifférence certaine. Elle n’a pas été toujours comme ça, un être antipathique qui fuit les relations humaines. Non, au début de son histoire, au début de sa vie, elle était une gamine enjouée, qui jalousait le temps que sa sœur, Andrea, passait avec sa voisine, faisant des bêtises pour attirer l’attention, fuyait dans les longs couloirs avec ses camarades de fortunes (malheureusement, il n’a jamais été possible de fuir très loin). Elle apprit les bases, les fondements de leurs société, ne comprenait pas l’appel que sa famille avait pour les étoiles. Ça lui échappait, à Lizz, de convoiter ce qui n’était pas atteignable, ce qui peut-être n’existait même pas au-dessus de leur tête. Mais c’était le rêve de sa sœur, et Lizz cherchait à le comprendre, de sa petite taille, les bras enserré sur sa peluche d’ourson. Elle se souvient, oui, majoritairement de l’incompréhension liée à son trop jeune âge.

Cette incompréhension, elle poursuivit Lizz pendant longtemps, alors que sa sœur s’éloignait d’elle, devenait un peu plus distante, un peu plus discrète. Ses parents ne s’en inquiétèrent pas, mettant ça sur le compte de l’adolescence qu’Andrea traversait, supposant un besoin d’indépendance qu’ils avaient tous ressentis à leur époque. Ce n’était pas tout à fait ça, et Lizz ne trouvant pas de satisfaction dans les réponses qu’elle obtenait se referma un peu plus sur elle-même, enfant de neuf ans rendue presque mutique. Parce qu’elle avait raison, Lizz. L’intuition innocente ne l’avait pas trompé. Mais elle était encore bien incapable de comprendre toutes les machinations qui se tramaient dans les lieux secrets du Mont Weather. Et à toutes ses questions, elle eut une réponse : le corps de sa sœur. Elle n’avait pas onze ans, quand on lui apprit qu’Andrea avait été abattue par les militaires qui protégeaient leur nation. Elle était un traitre, une rebelle. Et les termes se marquèrent vifs et brulants dans l’esprit de Lizz.

Elle s’accommoda à l’adaptation, s’accommoda aux interrogations des soldats que toute sa famille subie, s’accommoda aux surveillances constante, s’accommoda aux fouilles improvisées de sa maison. Et Lizz, pourtant, ne comprenait toujours pas. Ce ne fut que quelques jours après la disparition d’Andrea qu’un homme vint la voir. Il était un rebelle. Il n’eut pas besoin de le dire, qu’elle l’avait compris, aux propos qu’il tenait, que Lizz, du haut de ses onze ans, reconnaissait comme hostiles. Il tenta de lui expliquer, racontant leur cause, le combat de sa sœur, l’injustice qui se dessinait sous les belles apparences de leur leader. Il lui parlait comme si elle était un enfant, mais Lizz n’en était plus une. Elle n’était pas dupe, elle devinait qu’il espérait qu’elle les rejoigne, poussée par un désire quelconque de vengeance. Mais Lizz n’avait pas la vengeance à l’esprit, elle n’avait que la rage au ventre, la colère au cœur.

Colère contre sa sœur, qui avait décidé de se lancer dans cette aventure qui était perdue d’avance. Colère contre ses parents, qui devaient être au courant – contrairement à ce qu’ils avaient dit au soldat. Colère contre elle-même, de ne pas avoir suivi Andrea, quand il était encore temps… elle aussi avait menti. Elle aussi avait dit qu’elle ne savait pas. C’était l’instinct de préservation, honteux et puissant. Ça lui avait sauvé la vie. Elle le savait. Et la colère était là, pour étouffer la culpabilité qu’un enfant de cet âge-là ne devait pas sentir. Elle n’aurait rien pu faire, Lizz. Et l’impuissance était un poison destructeur. Alors oui, elle resterait en colère contre Andrea, qui n’aurait aucun moyen de se défendre contre les accusations silencieuses de sa sœur. De ce que Lizz subissait, de cette indiscrétion qu’elle n’avait pas su garder, de cette curiosité dont elle n’avait pu se préserver.

Puis Lizz grandit, s’éloigna un peu plus de ses parents, dont le deuil fut la fin de leur heureuse famille. Elle s’éloigna de ses amis, s’éloigna de ses ennemis, s’éloigna d’elle-même et de son cœur blessé. Elle ne faisait confiance à personne, pas à la montagne qui n’était qu’un amas de mensonge. Ni aux rebelles, qu’elle jugeait comme responsables de la condamnation d’Andrea. Ni à Rhodan, qui avait tenté de la consoler et que Lizz avait rejeté de manière cruelle et froide. Elle était désillusionnée et convaincue que rien n’irait jamais mieux, qu’ils ne sortiraient jamais de cette montagne – c’était la raison, aussi, pour laquelle elle ne croyait pas aux étoiles : Lizz ne voulait pas croire au monde extérieur, car elle n’avait pas besoin d’espoir. Ici, des dizaines de mètres sous terre, c’était sa vie. Aussi tristes fut-elle, entre les tentatives de suicides ratées et son incompétence générale à juste se laisser dépérir.

Lizz se tourna vers les animaux, déjà fort intéressée par ceux-ci, et un des rares avenir qui lui était encore ouvert : tout ce qui était trop ambitieux, trop proche du pouvoir lui était automatiquement refusé. Il ne fallait pas risquer un deuxième rebelle dans les rangs. La compagnie de ces fortes bêtes, du bétail qu’elle regardait grandir, dont elle s’assurait le bien être, jusqu’à ce qu’il finisse dans les assiettes, deux étages plus haut, lui permit de surmonter son mal –en partie. Elle trouvait chez eux les confidents dont elle avait besoin, tout en se familiarisant avec le métier, avec les bovins et les autres compagnons à fourrure qui ne rêvaient pas, eux non plus, de l’extérieur et d’un monde meilleur. Lizz trouva sa place dans le bétail et en fut presque heureuse.

La colère surgit à nouveau quand on l’empêcha de suivre des études pour devenir vétérinaire, aider au mieux ses collègues de travail – avec lesquels elle n’était que peu loquace, mais avec qui elle s’entendait bien, du moment qu’elle ne les suspectait pas d’être des rebelles. Le chef de l’équipe de soin, après une discussion houleuse et quelques verres d’alcool échangés, fit la promesse d’enseigner à Lizz son savoir-faire et ce petit pied-de-nez à la montagne l’amusa grandement. Tout ce qu’elle avait à faire, pour s’assurer la paix des gardes qui l’avaient toujours à l’œil, était de rester vague sur la présence des livres dans son logement – elle avait quitté depuis longtemps l’appartement de ses parents. Ils ne posèrent aucune question et Lizz continua de passer ses journées entre la prise en charge des bêtes, ses leçons particulières et l’évitement d’une grande partie de la population.

C’est avec crainte qu’elle apprit l’arrivée de ces jeunes venus de l’extérieur. Elle observa ceux qu’elle savait de la résistance, reconnu une agitation certaine chez eux. Pour autant, elle ne fit rien, n’ayant que peu de considération pour leurs sorts : ils étaient déjà morts, d’après elle, l’instant où ils étaient entrés dans la montagne. Puis tout changea. Il y eut des rumeurs que l’un d’entre eux c’était échappé, puis que d’autres avaient disparus. Un rebelle vint la voir, pour lui demander de l’aide, pour cacher les enfants qui s’étaient échappés. Il lui expliqua brièvement les tests, le désir d’aller dehors qui avait poussé Cage à la folie. Mais ce n’était pas son combat, et Lizz refusa. Elle n’était pas une lâche, contrairement à ce que l’homme lui cracha à la figure. Il lui dit qu’elle n’avait rien à perdre, qu’elle n’avait pas de famille, pas de raison de se détournée de ça. Il avait tort, Lizz avait déjà tout perdu, à cause d’eux et de leur combat qui ne mènerait à rien.

Et puis, elle était là, en train de nourrir un veau fragile, quand l’alarme retentit dans les couloirs, et que les haut-parleurs crièrent les consignes de sécurité. La Montagne était attaquée et son cœur battit trop vite.


ARMES - CAPACITES - SIGNES PARTICULIERS
Lizz ne sait pas se battre et elle n’a d’ailleurs, jamais touché une arme, qu’elle associe trop rapidement avec les gardes, qu’elle déteste. Par contre, elle brille dans la manipulation des animaux – apprivoisés – et a lu une grande quantité d’ouvrages sur la psychologie animale. Pas qu’elle estime qu’elle en ait un jour besoin. Et sous sa petite carrure, elle peut porter de grosses charges, pour une femme, et ne se laisse pas facilement impressionnée. (enfin, cela dit, elle n’a jamais fait coucou aux grounders…)


Et sinon moi c'est ange ; j'ai 23 ans et j'ai connu le forum par ange . C'que j'en penses c'est ange et puis le code d'activation est le suivant ange !
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MessageSujet: Re: unwilling to feel ▬ Lizz    Mar 1 Sep - 17:08

Ma Lizz \o/*

(Je cours lire et te valider, mais je voulais être prems' ange )

_________________

I'M LOST AGAIN - I WON THE WAR
As you can see, when you look at me, i'm pieces of what I used to be. It's easier if you don't see, me standing on my own two feet. I'm taller when I sit here still, You ask are all my dreams fulfilled they made me a heart of steel, The kind them bullets cannot see (c) moonday girl


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Grounder ; Shiedgeda
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MessageSujet: Re: unwilling to feel ▬ Lizz    Mar 1 Sep - 17:12

Bienvenue :3
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MessageSujet: Re: unwilling to feel ▬ Lizz    Mar 1 Sep - 17:37

Vive la montagne!!! Bienvenue sur le forum! Very Happy
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MessageSujet: Re: unwilling to feel ▬ Lizz    Mar 1 Sep - 17:39

FICHE DE
VALIDATION

Bienvenue sur Red Sands



    Valiiiidéééé valiiidéééé tu va pouvoir faire des poosts. Valiiiidééé valiiidéééé tu va faire tout plein de RP !

Maintenant quelques liens utiles

→ Premièrement, en tant que bon membre validé, tu dois aller recenser ton avatar ainsi que ton métier/Role sans quoi nous risquons de les oublier, et vous pourriez vous faire voler votre tête et votre job ! Ça sera balot quand même

→ Ensuite, plus amusant peut être les fiches de liens ainsi que les demandes de RP ; demandes diverses.

→ Et enfin, pour vous comme pour nous, les achats et les les top sites


_________________

Here I am  alone again
How'd I wind up here again ? It's like I'm always getting blood on my hands, all it takes is one and I'm gone and a thousand 'til the end.Tell me why! Does everything that I love get taken away from me ?!
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MessageSujet: Re: unwilling to feel ▬ Lizz    Mar 1 Sep - 17:49

Tiens, c'est pas Rhodan qui m'a validée Razz

Merci beaucoup o/ Puis la chanson est bieeen lapin
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MessageSujet: Re: unwilling to feel ▬ Lizz    Mar 1 Sep - 19:34

MA FILLE ADOPTIVE ** Re bienvenue ! Amoureux
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MessageSujet: Re: unwilling to feel ▬ Lizz    

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