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 la fin du calvaire? [Khensit]

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MessageSujet: la fin du calvaire? [Khensit]   Mer 13 Déc - 13:42



la fin du calvaire?
Camp de fortune, 06 février, fin matinée
Dagger est au lit avec des vêtements propres et de multiples bandages partout. Son visage est tuméfié, mais elle a été lavée par les soins des aides guérisseurs.
Tout était noir... Pendant un moment, je pensais que je ne voyais plus, qu'ils m'avaient enlever ma vision. Ça n'aurait pas été surprenant venant des monstres. Puis j'ai vu une infime lueur, presque rien et j'ai fini d'ouvrir les yeux avec beaucoup de difficulté. Oh, mes paupières étaient lourdes.

J'ai vu le plafond, ce n'était plus une grotte. C'était autre chose, du tissus? Je n'ai pas pu regardé plus longtemps que mes paupières se refermaient. J'étais épuisée, comme toujours, mais pour le première fois depuis longtemps, je ne comprenais pas ma situation. Je... n'étais pas inconfortable. Mon cerveau réussissait à analyser d'autres informations.

Dans mon dos, je ne sentais plus la pierre dure et froide. C'était plutôt... chaud et doux. Ça faisait mal, mais la douleur venait plutôt de l'entièreté de mon dos lui-même, pas un élément extérieur.

L'odeur... Il n'y avait plus l'odeur atroce des grottes, c'était plutôt une odeur rafraichissante, le bois qui brûle, les draps propres et une certaine fraîcheur.

Je sentais aussi la fraîcheur sur ma peau qui n'était plus brûlante de fièvre. Le mal n'était pas très loin. Je le sentais, mais pour le moment, il ne faisait pas surface, c'était agréable. Un soulagement.

Agréable, soulagement... Une pensée glacée piqua direct dans ma poitrine pour se répandre dans tout mon corps, était-ce une nouvelle torture? Ils nous mettaient confortable un moment avant de nous enlever brutalement tout ce qui avait été donné?

Je me forçai à ouvrir mes yeux, soulever mes paupières si lourdes et tournais lentement la tête pour voir autour de moi. Chaque mouvement était incroyablement difficile et douloureux, mais la douleur était rendue une amie.

J'étais dans une tente, il y avait d'autres lits et d'autres camarades de cellules étendus sur ceux-ci. La chaleur venait d'un feu placé au centre sous une ouverture dans le toit de la grande tente. J'avais une couverture sur moi et... des vêtements propres? Des bandages aussi et je ne me sentais pas aussi sale que... qu'avant. Il y avait beaucoup d'étrangers dans la tente de fortune et mon coeur s'accéléra un peu sous l'effet de la panique, mais mes yeux tombèrent sur une forme connue, un visage familier et je n'arrivais pas à en croire mes yeux.

Assise au sol, à côté de mon lit lui-même posé au sol, était...

"Khensit?" C'était à peine plus qu'un murmure, mes lèvres étaient sèches et craquelées. Ma voix était cassée, faible par nombreux cris que m'avaient tirés mes tourmenteurs.

C'était bien elle?
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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Ven 15 Déc - 19:08

  
LA FIN DU CALVAIRE
ft. Muze # 6 Fevrier 98  

La guerre a été gagnée. Tu n’es pas sure que ça soit vraiment une guerre oui, tu n’es pas sure vraiment de savoir ce qu’il en est. Tout ce que tu sais peut être, c’est que tu es la et que tu ressens des choses. Il y’a cette sensation qui se prend de toi encore. Tu as participé à ce que la guerre soit gagnée, c’est une grande chose, tu dois faire taire ton esprit libre peut être, tu dois…  Tu ne sais pas trop. C’est comme ça. La bataille a été gagnée, et sans la coalition vous ne seriez rien, tu espère que les autres le savent. Tu espères qu’ils ne vont pas être stupide au point de tout casser, de casser ce pour quoi vous vous etes battus pendant des mois. Tu espères oui. Et tu te sens mal dans ces grottes, tu panique parce qu’il fait trop chaud, et parfois trop humide, parce que la lumière des bougies remplace bien mal la lumière du jour. Tu paniques, parce que tu te sens renfermée. Alors tu l’as défoncée ce mur oui, ou plutot c’est lui qui t’a défoncé, et un terrien nommé Baldr s’est occupé de toi, t’as proposé de t’entrainer avec lui. Ca t’a défoulé. Ca t’a fait du bien. C’était plus agréable que jamais peut être.

Maintenant tu es prête. Tu peux affronter la réalisation de l’horreur humaine qui a touchée une des seules personnes au monde à qui tu as pu t’attacher. Maintenant tu es prête, et c’est le pas lourd que tu te rapproche de l’infirmerie de fortune. C’est sale. Si sale. Tu ne sais pas comment les malades et les blessés font pour se sortir de la. Et toi même tu as été blessée, tu as une cicatrice sur la joue, et un bandage sur l’épaule. Rien de grave. Tu peux frapper. Tirer. T’en tirer. Toujours. C’est l’essentiel, même si parfois tu aimerais mourir.  Mais pour l’heure il n’était question ni de mourir, ni de frapper, car voilà, tu attends au bord du lit de ton amie. Car voilà, tu es la, a attendre un signe, attendre qu’elle se reveille, alors que tu regarde les guérisseurs. Alors que tu regarde ces humains de races différentes, de peuples différents.

Combien d’heures passent ? Tu n’en as aucune idée. Tout ce que tu sais au fond, c’est qu’il y’a un murmure, et que machinalement tu attrapes une outre d’eau. « Bois. » C’est un ordre. Parce que tu ne sais pas vraiment comment parler autrement.   Et tu ne sais toujours pas comment lui parler. Que lui dire. Parce que tu te sens coupable. Parce que tu aurais du être dans cette station toi aussi. «  Bois. Tu en as besoin. » Et puis d’un murmure, tu rajoute d’une voix un peu faible. «  La bataille est finie. Tu es en sécurité Muze. »

 
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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Sam 16 Déc - 7:21



la fin du calvaire?
Camp de fortune, 06 février, fin matinée
Dagger est au lit avec des vêtements propres et de multiples bandages partout. Son visage est tuméfié, mais elle a été lavée par les soins des aides guérisseurs.
Je l'observais, cette vision près de moi comme un souvenir oublié qui venait de me revenir. J'avais l'impression de me trouver devant un mirage et je n'osais pas bouger au risque de le faire disparaître. J'avais souvent rêvé à elle entre les tortures, quand mes rêvent m'apportaient vers un souvenir heureux plutôt que de me rappeler les tortures de la journée. Khensit était une amie, une confidente et un havre de paix. Je pouvais être naturelle avec elle, parler librement et je savais qu'il n'y aurait pas de jugements. Pendant ma tourmente, elle avait aussi été un havre de paix dans mes souvenirs et quand je pensais qu'elle avait probablement eu la chance de se trouver sur une autre station, j'étais un peu heureuse dans ma douleur.

Alors de la voir là, devant moi dans le présent, c'était comme une vision inespérée et je ne savais pas si j'osais y croire ou non. Puis il y eut un mot. La voix me semblait différente, mais c'était peut-être que moi, les souvenirs pouvaient parfois déformer la réalité, généralement en mieux, mais la réalité sonnait tellement mieux présentement. Il y avait une douceur, une crainte. Je savais que je ne rêvais pas parce que dans mes souvenirs, Khensit n'était pas comme ça.

Je n'osais quand même pas bouger et le regard hésitant de mon amie se posait sur moi alors qu'elle répétait et cette fois j'écoutais les mots prononcés au lieu de seulement les entendre. Il y avait une outre d'eau levée qu'elle posa contre mes lèvres et un peu en glissait, mouillant mes lèvres écorchées et c'était comme une fontaine de jouvence dans le désert. Il ne m'en fallut pas plus pour simplement obéir. J'avais toujours été bonne pour obéir et j'avais une confiance aveugle en Khen. Alors j'obéissais.

L'eau était comme le nectar des dieux, j'avais l'impression de n'avoir jamais goûté quoique ce soit de meilleure de toute ma vie. Elle avait été si rare ces derniers mois... Le flot s'amenuisait rapidement alors que j'entendais de nouveau la musique de sa voix et les paroles qui venaient avec. J'ai failli manquer leur sens, je voulais encore de l'eau, tout mon corps en voulu, il en avait si cruellement manqué, malgré mon esprit logique qui me dictait que trop en même temps pouvait être dangereux.

Jusqu'à ce que le mot clé m'atteigne. Sécurité. J'arrivais à peine à bouger à travers la douleur qui habitait mon corps. Je fixais mon regard sur mon unique amie et l'examinais. J'avais encore de la difficulté à croire qu'elle était réelle, mais je le voulais. Surtout ses paroles.

"C'est terminé?" Ma voix, étrangère à mes propres oreilles, s'élevait avec un peu plus de force maintenant que ma gorge n'était plus comme un parchemin.

Je jetais mon regard autour de moi, il y avait encore tant de personnes effrayantes. Elles étaient toutes exactement comme mes capteurs et mes entrailles se resserraient de la peur devenue instinctive. Aucun ne semblait aussi vile que cette femme qui nous avait tourmenté et ses sbires, mais je n'y pouvais rien. Mes yeux noirs et tuméfiés des multiples coups que j'avais reçu au visage retombèrent sur Khensit. J'avais envie de m'enfuir. J'avais envie de croire.

"Est-ce que ça peut être réellement terminé?" Sur le lit, mon corps avait commencé à trembler comme une feuille morte sur un arbre et que le vent tentait inlassablement d'arracher. Je voulais m'accrocher à cet arbre et croire. Khensit était mon arbre, mon point d'ancrage dans la folie qui risquait de s'emparer de mon esprit, mais je voulais la croire pour garder la folie loin.

De mon oeil droit, une unique larme s'échappa, pas la première, ni la dernière depuis mon arrivée sur Terre. "Ça... Ça... ne peut pas être un rêve. J'en peux plus." Je vais lâcher prise, mes pensées me dictaient. Lâche prise, abandonne, le noir est plus facile, moins souffrant. Il n'y a plus rien dans le noir, que le calme de l'absence de tout. Rien. Rien c'était facile. Plus facile que de devoir supporter la douleur qui sommeillait dans mes épaules et empêchait mes mains de se lever pour toucher à Khensit, même si elle détestait les contacts physiques. Plus facile que de sentir la brûlure des flammes et des fers à vif. Plus facile que le tranchant d'un couteau ou la pince qui arrachait encore un ongle. Plus facile que le fouet au crochet qui arrachait la peau. C'était plus facile.

Si c'était un rêve. "Je voulais tout abandonner." Lâche prise. Lâcher la vie. C'était moins qu'un murmure, simplement un souffle en direction de ma soeur d'âme.
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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Sam 16 Déc - 14:43

  
LA FIN DU CALVAIRE
ft. Muze # 6 Fevrier 98  

Tu ne sais pas vraiment comment tu dois faire pour gérer Muze. Tu ne sais pas si tu dois rester ou si tu dois partir. Parce que putain tu te sens coupable. Parce que t’aurais du être avec elle dans ces putains de grottes, et que t’aurais du prendre les coups avec elle. Parce que oui, tu les a entendu parler les survivants, et tu la connais ta Muze. Tu sais qu’elle a prit les coups pour les autres. Tu sais qu’elle a tout donné pour qu’ils se concentrent sur elle. Et meme si elle n’était pas la seule, tu sais qu’elle a prit cher. Trop cher. Et toi, tu aurais pu l’aider. A deux gardes, vous auriez été mieux. Tu as toujours aimé le gout de ton sang, tu aurais pu leur montrer ce que ça fait de frapper quelqu’un qui aime ça. De frapper quelqu’un qui n’a pas peur de saigner, et de souffrir. Tu aurais pu. Mais tu ne l’a pas fait, car comme une lache fougueuse, tu t’es enfuis d’Agro. Ou plutot, tu as été stupide. Tu voulais régler une injustice, et tu as laissé Muze seule. Tu aurais du être avec elle. Tu aurais du être avec elle. Tu aurais du putain. Mais tu n’y étais pas. Tu n’y étais pas, et maintenant tu reste la avec tes regrets, et elle reste avec ses blessures.

Alors tu ne sais pas quoi faire. Mais tu lui fais boire de l’eau et tu lui parles un peu ? Et ta voix hésite, ce qu’elle n’a jamais fait jadis. Tu n’as pas l’habitude d’être faible. Mais ta meilleure amie est en charpie. Et toi tu es la. Tu n’es pas trop blessée, tu n’as pas trop peur, et tu n’as pas perdu l’esprit. Ou peut être que de base, tu n’avais pas l’esprit sain. Alors tu ne peux pas vraiment dire. Mais c’est comme ça oui. Et tu entends Muze qui parle, avec son air perdu. « C’est terminé oui. » Ta voix est plus dure cette fois. « Ce n’est qu’une guerre de plus depuis que nous sommes arrivés sur terre. » Peut être que tu es un peu blasée de tout. Tu t’en fiche, c’est une guerre de plus, une guerre de moins. Tout est si injuste depuis que vous etes la.

Et finalement dans une gestuelle dont tu n’as pas l’habitude, tu pose ta main sur celle de Muze, et tu la serre quelques secondes. Une minute peut être. « Ce n’est pas un rève et t’as pas intérêt à abandonner, Muze, parce que j’ai pas tiré ton corps de cette putain de grotte pour que tu abandonne maintenant. » Tu ne le penses pas, mais tu veux qu’elle te reconnaisse un peu peut être ? « Comment tu te sens ? »


 
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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Sam 16 Déc - 15:50



la fin du calvaire?
Camp de fortune, 06 février, fin matinée
Dagger est au lit avec des vêtements propres et de multiples bandages partout. Son visage est tuméfié, mais elle a été lavée par les soins des aides guérisseurs.
La voix si familière à mes oreilles répétaient mes propres paroles. Tout était terminé. Elle me le disait avec une conviction que je n'avais plus entendu que lorsque le désespoir saisissait l'un des captifs et ce n'était jamais bon signe. Je ne m'étais jamais laissé aller au désespoir, mon instinct de survie avait toujours été plus, mais à la fin, leur terrible méthode... J'avais commencé à sentir la force me quitter, ma volonté s'effriter peu à peu. Alors si tout ceci était faux, une cruelle mise en scène de mon esprit, je savais que je ne survivrais pas, que je lâcherais prise.

J'avais vu Khensit si souvent, mais jamais dans un nouvel endroit, jamais dans un nouveau contexte, alors je savais que c'était des rêves, mais cette fois-ci, est-ce que j'osais croire?

Elle me parla de guerre, mais moi, j'ignorais la guerre. Je ne connaissais que l'Arche et la douleur. La douleur causée par la cruauté des gens de cette Terre, une douleur qui avait enfoui une peur au plus profond de moi, une émotion que j'avais toujours su éloigner ou ignorer. Elle me grugeait de l'intérieur, je la sentais dans mes entrailles, dans mon sang, dans mes os et dans mon coeur, c'était une sensation glaciale que je parvenais à peine à garder sous contrôle. Je crois que la vision de ma meilleure amie était la raison pourquoi je n'y avais pas encore succombé. Je l'avais retrouvée et elle était mon seul lien véritable à cette vie de souffrance et je ne voulais pas l'abandonner. Si elle était réelle.

C'est le contact physique qui me convainc finalement, jamais dans mes rêves, Khensit ne m'a touché. Jamais dans toutes mes semaines de tortures interminables, je n'avais senti ce type de contact. La main était féminine et chaude. Le contact était doux et prudent. Aussi court que cela avait pu être, jamais je ne m'étais fait touchée de cette façon depuis le crash de la station et la main, je pouvais sentir les callosités, celle qui vienne de l'entraînement et du maniement au tir d'arme. J'avais les mêmes. C'était vraiment sa main.

Un sentiment de soulagement intense se répandit dans tout mon corps. C'était si puissant et étranger, que j'ignorais comment réagir. Comment agir. Khensit, c'est toi! Tu vas bien. Les pensées n'atteignaient pas mes lèvres, mais je les pensais fort. Dans toute ma faiblesse, j'arrivais quand même à serrer sa main en retour, quelques courtes secondes, rien de gros, je manquais de force et à chaque mouvement des piques de douleurs se répandaient dans mon corps meurtri. Cette fois-ci c'était de mes poignets brûlés et lacérés par les cordes, suivit par les lacérations et les brûlures sur mes bras et ensuite les ligaments maltraités de mes épaules. Un si simple mouvement, mais je m'en fichais. J'avais retrouvé la seule personne de l'Arche qui avait su passé par-dessus mes manières distantes et froides. Un peu de douleur après des mois de souffrances atroces, je pouvais l'ignorer.

J'acquiesçais à ses paroles. Je savais maintenant que ce n'était pas rêve un de plus dans mon délirium et je me sentais une bonne fois pour toute m'éloigner de la folie qui m'avait guettée. La main de Khen s'était retirée, mais je n'avais pas besoin de plus. Je n'avais jamais eu besoin de support physique, j'avais toujours su me tenir sur mes jambes par moi-même.

"Je me sens..." Comment je me sentais? Personne ne m'avait posé cette question depuis si longtemps que j'avais cessé de me la poser. "Épuisée." C'était la première chose que je pouvais identifier autre que la douleur, mais je n'avais probablement pas à préciser cette dernière, mon corps battu en était la preuve.

Mon regard fit un tour de l'infirmerie de fortune et je sentais la glace reprendre forme. "Apeurée." Quand je regardais ailleurs, c'est à peine si je pouvais me retenir de partir à la course le plus loin possible de cette place. Mon regard revenait sur le visage tanné, beaucoup plus tanné que sur l'Arche, de mon amie. "Soulagée." Mes yeux étaient humides depuis un certain moment, mais je laissais finalement mes larmes couler librement du coin de mes yeux. "Tu es vivante." Une affirmation inutile, mais elle était suivi d'un faible sourire, le premier depuis si longtemps.
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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Dim 17 Déc - 0:24

  
LA FIN DU CALVAIRE
ft. Muze # 6 Fevrier 98  

Tu la touche, parce que c’est comme ça, parce que tu ne peux pas t’empecher de la toucher pour lui montrer que tu es bien la. Main chaude. Sensation étrange dans ton corps. Tu n’aime pas toucher les gens, ils sont sales, ils sont emplis de choses que tu ne supporte pas, et les seuls contacts que tu aimes sont ceux qui sont violents. Douloureux. Les coups de poings. Les coups de crosses. Ces moments où tu as mal. Oui, voilà ce qui t’inspire, voilà ce qui te fait du bien et ce que tu tolères. Tu penses que tu ira te battre avec des terriens après, pour te défouler peut être. Tu as besoin de souffrir pour réaliser que tu existes encore et encore. C’est tout.  Mais pour le moment, tu es la, a coté de Muze, et tu veux savoir comment elle va ? Tu veux savoir si elle va survivre un peu ? Tu veux savoir si tu vas retrouver ton binôme. Même si les choses ont changées, si vos routes vont probablement se séparer maintenant. Chaque chose en son temps. Chaque jour à sa peine.  

Alors tu l’ecoute te répondre. Epuisée. Apeurée. Soulagée. Et tu hoche la tête, parce que tu sais. Tu comprends. Tu ne peux pas lui dire tout ce que toi tu ressens, parce que parler de sentiments, c’est merdique, et ça te gave oui.  Alors voilà, tu l’ecoute un peu, et finalement tu attends. Tu attends un peu. « Tu es vivante. »  Et ça te choque peut être un peu qu’elle te dise ça. Ou peut être que tu t’y attendais. Alors tu hausses les épaules. «  Je suis vivante oui. Ils ont resistés à l’envie de me pendre je suppose. » Et tu lui fais un clin d’œil, parce que clairement, tu peux pas t’empecher de sortir les phrases qu’il ne faut pas sortir. « Je suis… On va en finir avec les merdes sentimentales en trente secondes okay ? Je suis heureuse que tu le sois aussi. Soulagée. » Et tu hausse les épaules après ça.

Puis tu regarde un peu autour d’elle. « Et j’suis désolée. » Que ça lui soit arrivée. De l’avoir abandonnée.  Desolée tout simplement. «  Tu veux que je te laisse ? »

 
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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Dim 17 Déc - 4:54

[quote="Dagger Muzzarelli"]

la fin du calvaire?
Camp de fortune, 06 février, fin matinée
Dagger est au lit avec des vêtements propres et de multiples bandages partout. Son visage est tuméfié, mais elle a été lavée par les soins des aides guérisseurs.
Mes émotions se succédaient rapidement et je n'arrivais qu'à en saisir et identifier que quelques-unes. Ici et là, les plus puissantes que je ressentais, celles qui laissaient une marque derrière. Je ne savais pas trop quoi pensé de ma nouvelle situation non plus. Tous ces étrangers qui m'entouraient de nouveau, bien que cette fois-ci ils ne cherchaient pas à me faire souffrir d'une façon ou d'une autre. Ou à améliorer leur façon de me causer de la souffrance. Alors je ne savais pas quoi penser d'eux. Il était tous partout, autour de moi, mais ne me prêtait pas plus d'attention qu'il ne fallait quand l'un regardait vers moi et qu'ils voyaient Khensit porter son attention, il semblait satisfait. C'était étrange.

Un frisson me parcourut un court instant malgré la chaleur ambiante et la couverture qui me couvrait. Je disais finalement à Khen qu'elle était vivante, pas une grande nouvelle pour elle, sans aucun doute. Je ne lui apprenais rien, si je le disais à voix haute, ces paroles inutiles, c'était pour moi. J'avais besoin de l'entendre de ma propre voix aussi étrangère était-elle à mes oreilles.

«  Je suis vivante oui. Ils ont résisté à l’envie de me pendre je suppose. »

J'étais fatiguée et loin d'être heureuse, mais je reconnaissais là mon amie et ça me tirait un sourire. Ce ton sarcastique, il m'avait manqué. Toute sa personnalité m'avais manqué et égoïstement je me disais que j'aurais aimer qu'elle soit là, pendant les mois passées, qu'elle ait été avec moi dans ce cauchemar. J'aurais aimé ne pas être aussi seule, même si j'étais entourée d'autres membres de l'Arche. Puis un autre frisson me saisit et je regrettai tout de suite cette pensée. Personne ne méritait ce que nous avions vécu dans les grottes. Personne.

"J'ignore comment ils ont fait." Une petite pique. Je voulais faire un effort pour retrouver ce qu'on avait avant, même si ce n'était que pendant un moment éphémère. Cette amitié facile créée après un échange inopportun de confidences dans l'endroit le plus étrange.

Puis c'était suivi de tout ce qui faisait de Khensit, Khensit et je n'ai pas pu m'empêcher de rire un peu. « Je suis… On va en finir avec les merdes sentimentales en trente secondes okay ? Je suis heureuse que tu le sois aussi. Soulagée. » C'était bien elle. C'était ce que j'avais toujours aimé avec elle, il n'y avait pas besoin de s'attarder sur l'inutile ou le désagréable, c'était comme enlevé un pansement dérangeant, rapidement et sans douceur, mais c'était terminé. Sauf la douleur, parce que je riais un peu. Juste un petit rire qui secouait à peine mes épaules et faisait à peine monter mon thorax, mais il faisait mal. Partout, chaque muscle de mon corps était en douleur. Mon dos et mes épaules surtout avec mon rire et je devais avoir une ou deux côtes cassées, mais... Le rire aussi petit et faible soit-il, faisait un énorme bien, je n'avais jamais lu sur la thérapie et toutes ses conneries, mais ils en avait parlé un peu dans le cours de garde et apparemment le rire était une bonne chose, non?

En tout cas, rire pour la première fois depuis mon arrivée, cela faisait un bien fou. Je sentais plusieurs tensions se relâcher à l'intérieur, mais physiquement c'était douloureux. Alors je m'obligeais à arrêter après seulement deux ou trois soubresauts de rire, laissant on souffle sortir très lentement pour tenter de faire taire la douleur.

Et Khensit parlait toujours et disait des idioties. "Idiote." Non vraiment, je le pensais, je le pensais souvent de Khensit, mais c'était peut-être pour ça que je l'appréciais, parce que son idiotie était intelligente et généralement bien placée. Elle faisait partie intégrante d'elle. "Tu veux partir alors que tu viens de me causer une douleur atroce en me faisant rire?" Un nouveau sourire, je devais avoir le visage enflé et des ecchymoses, parce que l'action de sourire était douloureuse. Ou peut-être que mes muscles pour sourire étaient simplement rendus faibles. "Ne t'excuse pas. Si tu avais été là-bas... qui m'aurait accueillit avec un visage aussi laid à mon réveil?" C'était un peu une blague récurrente depuis que je lui avais avouer ma préférence pour les femmes, mais ensuite rapidement confirmée qu'elle n'avait pas à s'inquiéter, qu'elle n'était pas du tout mon genre de filles. Puis j'avais fait, dans ma propre idiotie, quelques remarques peu flatteuse sur son visage pour me justifier, des remarques je ne pensais pas vraiment, mais je voulais sauver la mise, maladroitement.

Mon regard se promena autour de la pièce, tombant sur ces gens étranges avec de multiples tattoos et des cicatrices et des peaux d'animaux. "Une présence familière..." Mes mains serrèrent la couverture, jusqu'à ce que mes jointures deviennent blanches et qu'une tâche de sang s'agrandisse un peu plus sur le bandage de mon poignet droit. "Reste." Mes yeux revinrent sur Khensit. S'il-te-plaît. disaient-ils.

Je devais penser à autre chose au risque de perdre le contrôle et je savais qu'elle resterait. "Comment... vous avez... trouvé les grottes?" Je ne voulais pas y repenser, mais je voulais savoir. Pike, les autres...
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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Lun 18 Déc - 10:11

  
LA FIN DU CALVAIRE
ft. Muze # 6 Fevrier 98  

Rien ne serait lus jamais comme avant. Tu ne sais pas vraiment si ça te dérange ou pas, et tu ne sais pas vraiment comment tu dois le prendre, comment tu dois le vivre. Totu ce que tu sais c'est que maintenant tu es la, et tu dois peut être pas mal d'explications à la fille à tes cotés, parce que vous avez partagés beaucoup et que c'est quand même une des seules personnes au monde à qui tu veux parler dans ta vie ? Alors voila c'est plus fort que toi, tu ne reprimes meme plus le sarcasme qui sort tout seul oui. En meme temps c'est aussi la verité dans une certaine mesure oui. C'est quelque chose de pas si faux. Quand t'es arrivée sur terre t'etais aux arrets parce que tu avais menacé Kane, encore. Puis... les choses ont changées. Bien sur, tu faisais partie de ceux qui voulaient aller sauver les gosses et puis tout s'est amelioré ? Ou tout s'est aggravé. En tout cas, tu ne lui diras pas, mais t'as toujours les marques de ces putains de coups de fouets electriques.

Et finalement tu hausse les épaules à nouveau et tu la fixe un peu mieux. « Figures toi que je l'ignores aussi. Je suppose qu'ils manquaient de gardes athlétiques et charmants. » Et tu laisse echaper un petit rire sans humour. Avant de reprendre la parole. Parce que c'est important ce que t'as a dire. Et si elle rit un peu tu ne sais pas vraiment pourquoi. Ca n'a rien de drole ce que tu viens de dire. Et fuck. T'as été trop sentimentales. Meme trente secondes c'était trop ? Bon tu ne te vexes pas parce que c'est Muze, et que tu es quand même heureuse de la voir rire, aprés tout ce qui lui est arrivée oui.

« Idiote. » Ca tu apprécie moins. Et tu apprécie trop aussi. Parce que tu retrouve cette amie qui t'es si proche, et ça te fait sourire. « Venant de Simplet je ne vais pas me vexer. » Tu lui offres un clin d'oeil, mais voila, elle justifie un peu, et puis tu arques les sourcils, parce qu'elle te fait comprendre qu'elle ne veut pas que tu partes. A sa façon. Alors finalement tu retombes un peu dans tout ça. Et tu ignores vaguement ce qu'elle dit de trop sentimental pour rencherir sur le reste. « Non mais tu t'es vu ? On dirait que tu ressembles à un ourouk ai qui se serait fait rouler dessus. Dégonfles du visage et reviens critiquer mon visage parfait. » Et tu ris bien sur. Mais tu es toujours vive à la repartie avec elle. Puis au fond tu sais pourquoi elle insulte ton physique, et tu t'en fiche un peu. Bref c'est décidé tu va rester et tu regarde son poignet avant de trembler un peu, posant la main sur la sienne pour qu'elle arrete de serrer. « Arrete de forcer, tu peux te reposer maintenant. »

Et par chance il y'a une question. Alors tu hausse les épaules, dans ta nonchalence usuelle. « On marchait et puis crac, on est tombés dessus. » Bon ça n'a pas vraiment l'effet escompté peut être. Grumpf. « On revenait d'une guerre. Puis on a trouvé des survivants, ceux qui se sont echapés, Vargenson, Snow, les autres. Ils nous ont expliqué un peu une fois passé le traumatisme. alors le commandeur des terriens a envoyé des gens enqueter pour trouver où vous etiez. Et... Nous sommes venus ? Ecoute je sais que c'est dur à croire. Mais les terriens, ils nous aident. »
 
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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Ven 5 Jan - 2:14



la fin du calvaire?
Camp de fortune, 06 février, fin matinée
Dagger est au lit avec des vêtements propres et de multiples bandages partout. Son visage est tuméfié, mais elle a été lavée par les soins des aides guérisseurs.
« Venant de Simplet je ne vais pas me vexer. » Je n'avais rien à répondre, ou peut-être que je voulais simplement l'accepter, peut-être qu'une petite part de moi y croyait. Une personne intelligente ne se serait pas porter volontaire pour se faire torture non? « Non mais tu t'es vu ? On dirait que tu ressembles à un ourouk ai qui se serait fait rouler dessus. Dégonfles du visage et reviens critiquer mon visage parfait. » Je riais un peu pour accompagner Khensit, j'avais aucune idée de quoi j'avais l'air.

C'était si normal. Bien que rien ne soit normal désormais. La normalité avait pris un nouveau sens sur Terre, pendant les derniers mois, la normalité avait été des coups de fouets, des brûlures, la malnutrition, le manque de sommeil. Avant ça, c'était la nourriture sans saveur sur l'Arche, les rondes des stations et les joutes verbales. Et maintenant? Il n'y avait plus d'Arche, plus de station. Il y avait des étrangers qui causaient une peur irrationnelle qui saisissaient mes entrailles et les serraient, me donnait la nausée et encore de la douleur, mais moins aiguë. Il y avait Khensit et d'autres archéens. Je n'avais plus le contrôle de mon corps et de mes émotions que je l'avais eu sur l'Arche, j'avais envie de pleurer, de crier, de rire, de sourire... et mon corps ne pouvait se décider sur aucun réaction, alors je restais un peu immobile sauf quand je miroitais ce que je voyais ou que j'arrivais à entrevoir un peu ce que je voulais faire. C'était frustrant et...

La main de Khensit sur la mienne un court instant me ramène au présent et calme un peu ta respiration devenue erratique. Arrêter de forcer. Ma tête ne comprend pas, je ne ressens pas vraiment la douleur, pas de façon précise, tout fait mal, mais mon corps comprend et se relâche juste un peu.

J'essaie de changer un peu mes idées, me concentrer sur autre chose. Peut-être comprendre un peu ce qui se passe, ce que je vais devenir. Je la fixe un moment à son essai à l'humeur, mais je ne réagis pas vraiment, je ne comprends pas vraiment la blague. Puis elle explique plus sérieusement.

Je suis soulagée quand elle précise quelques noms de ceux qui ont réussi à s'enfuir. Rester en arrière leur a au moins permis de trouver de l'aide. Par contre, j'ai de la difficulté à croire ses paroles quand elle parle des terriens et Khensit dut le voir sur mon visage, parce qu'elle tenta de me convaincre.

Pendant un long moment, je n'osai pas parler. Mon visage était fermée pendant que je réfléchissais à tout ça. Les terriens? Ces bourreaux? Ces monstres sans pitié? Dans mon esprit, je ne les voyais même plus comme des humains... Juste des animaux sanguinaires qui en avait la forme. Sauf que je ne savais pas comment expliquer tout cela avec des mots, ce n'était que des sensations inconnues et incontrôlables à l'intérieur de moi.

« La commandeur des terriens? »

C'était tout ce que je pouvais faire. Questionner, c'était simple et peut-être qu'avec des réponses je comprendrais mieux. Ou pas. Je verrai.


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MessageSujet: Re: la fin du calvaire? [Khensit]   Mar 9 Jan - 18:03

  
LA FIN DU CALVAIRE
ft. Muze # 6 Fevrier 98  

Tu aimes entendre Muze rire sur le moment. Dans quelques jours tu trouveras ça pathétique, et tu lui lancera d’autres sarcasmes, mais pour le moment elle est sur un putain de lit a cause de toi, et à cause de l’arche, et à cause d’une folle nommée Hati. T’y reviendras plus tard. Alors bien sur tu la clashe sur son visage, mais c’est presque sans saveur, meme si c’est plutôt drole, et tu es fiere de toi. Oui. Non, tu ne sais pas trop ce que tu dois faire, comment tu dois le faire, comment les choses peuvent se passer maintenant. Tu sais juste qu’elle est la, et tu essaye de la rassurer un peu. Tu vas meme jusqu’à la toucher, ce qui est quand même un sacré effort pour toi, et elle doit s’en rendre compte non ?

Et il y’a encore des choses à raconter. Comment vous les avait trouver. Comment vous avez fait la paix avec les terriens il y’a 3 mois maintenant. Comment Griffin et Kane ont participés à ça. Alors voila, tu comprends bien qu’elle ait du mal à te croire, du mal à comprendre, elle a passé 3 mois à se faire torturer dans une grotte, c’est different oui. Ce n’est pas la même façon de penser. D’apprehender les choses. Elle pose une question, et tu prends juste quelques instants avant de lui repondre.

« La commandeur des terriens oui. » Tu reflechis au meilleur moyen d’exprimer tout ça, de tout lui expliquer. « Elle se nomme Lexa, tu la verras probablement passer dans le campement. C’est elle qui dirige les 12 clans et qui a conclu une alliance de paix avec Clarke Griffin, puis avec Marcus. » Tu n’aimes pas ça toi, raconter les histoires. « Ceux qui vous ont fait ça, ne sont qu’une… portion minime d’un des clans de la coalition. Ils ont été punis, ils le seront encore. » Et tu ne sais pas vraiment quoi lui dire, ou ce qu’elle veut savoir ? Alors tu attends un peu.

 
(c) moonday girl.

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