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 Muze - when will my reflection show who i am inside?

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Arc
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MessageSujet: Muze - when will my reflection show who i am inside?   Mar 12 Déc - 0:44




 
Dagger Muzzarelli

   
Dagger Muzzarelli
Dag, Muze
27 ans
Garde
Arche
Anti-Coalition
Gal Gadot
Descriptions
Physique : Du haut de son mètre soixante dix-huit, Muze est plus grande que la majorité des femmes qui l'entourent et égale la plupart des hommes, bien qu'elle ne se soit jamais vraiment sentie grande. Elle est faite toute en ligne fluide et mince, elle ne possède pas une grosse musculature bien que sous-estimer sa force serait une grossière erreur. Elle s'habille le plus souvent en des couleurs sobres et professionnels, lorsqu'elle le peut.

Ses cheveux noirs sont gardés longs, plus longs sur Terre qu'il ne l'était dans l'espace et ses yeux sont tout aussi foncé, d'un brun-noir pénétrant. Sa peau autrefois immaculé et sans défaut laisse aujourd'hui place à de multiples cicatrices, principalement dans le dos, sur les avant-bras, les mains et les jambes. On en retrouve quelques-unes sur son bas-ventre et ses épaules. Son visage a été épargné (pour des soucis d'avatar XD ) à l'exception d'une longue ligne qui parcourt le dessous de sa mâchoire à gauche. Il y a même encore quelques blessures qui ont de la difficulté à guérir. Ses ongles n'ont que récemment recommencé à pousser et il lui manque le petit orteil du pied droit.

Sa démarche est confiante, la tête tenue haute, le regard franc et pénétrant qui ne vacille pas, malgré tout ce qu'elle a vécu. Malgré tout ses efforts et sa guérison, elle garde une légère boiterie avec sa jambe droite. Elle ne sourit pas souvent et n'est pas une grande parleuse.

À cause de son apparence froide et distante, les gens autour d'elle ont tendance à la penser snob, hautaine. Il croit qu'elle pense être elle-même au-dessus d'eux, bien que ce soit complètement faux.

Psychologie : Dagger n'est pas la personne que l'on remarque en premier dans une pièce, elle se tient plus souvent en retrait, calme et observatrice. Silencieuse, elle ne parle que lorsque c'est nécessaire et ne recherche pas la compagnie de plus de personne que nécessaire, préférant le silence et la solitude à du cacassage incessant et des gens inutiles autour d'elle.

Toujours polie et respectueuse, elle sait obéir aux ordres, bien qu'elle ne le fasse jamais aveuglément, pour obéir, elle doit voir une raison logique derrière l'ordre donné. Elle ne fera jamais de mal inutilement ou injustement. D'ailleurs, si elle sait obéir aux ordres, elle sait aussi prendre des décisions par elle-même selon les situations qui se présentent devant et ne dépend pas uniquement d'un supérieur pour agir.

Brave, elle ne recule pas devant le danger et sait le braver avec une tête froide sur les épaules, en plein contrôle de ses moyens. Elle ne revient jamais sur sa parole et est fiable avec un grand sens du devoir. Son désir premier est souvent de protéger les gens qui sont autour d'elle ou sous sa garde, quitte à se mettre elle-même en danger, jugeant souvent que sa vie est moins importante que celle des gens autour d'elle. D'ailleurs, pour Muze, sacrifier une personne pour en sauver une centaine est souvent un choix plus plausible que d'en sacrifier cent pour une seule. Elle ne prend jamais de décision trop rapide ou irréfléchie, gardant les deux pieds à terre, bien ancré dans la réalité.

Depuis sa libération après deux mois de torture aux mains des Shiedgeda, elle a développer une peur irrationnelle du peuple terrien natif. D'ailleurs, chaque nuit, elle fait des cauchemars et a parfois des flashbacks pendant la journée. La plupart du temps, elle essaie de travailler au point de s'endormir en espérant avoir une nuit sans rêve, mais l'insomnie vient souvent la gagner et on la retrouve dans une salle d'entraînement à frapper violemment un mannequin ou à courir dehors pour tenter de faire partir les souvenirs qui la hantent.

   
Equipement
Pour le moment, Muze ne possède que les vêtements en piètre état qu'elle a sur le dos. De retour au camp Jaha, après une évaluation physique et psychologique, elle obtiendra sûrement une arme à feu et un couteau en reprenant son poste de garde, ainsi que des vêtements de protection comme tous les gardes.


   Raconte nous une histoire
Sueur, sang, selle, urine... L'odeur nauséabonde des cavernes aurait pu donner des nausées au plus résistant des coeurs. La chaleur s'ajoutait à tout le reste, créant une ambiance des plus impurs et pourtant, je n'étais plus certaine de sentir tout ça. Avec le temps était venue l'habitude. C'était incroyable comment l'être humain pouvait s'habituer à tout ce qui l'entourait avec assez de temps.

Sauf qu'aujourd'hui, comme les derniers jours, c'était différent, malgré la chaleur que je savais qui m'entourait, je frissonnais, par moment de façon incontrôlable et en même temps, j'étais en sueur. Une femme près de moi tentait souvent de m'aider. Je n'arrivais plus vraiment à distinguer qui c'était... Ma vue était floue. La douleur qui vrillait mon corps à chaque mouvement était devenue une compagnon de route depuis l'écrasement de la station.

Je n'étais même plus certaine de discerner la réalité des rêves et des hallucinations autour de moi. Je ne savais pas à quoi je ressemblais, mais je voyais parfois les regards horrifiés que me lançaient les autres prisonniers. Ils ne croyaient pas que je survivrais probablement. Je devais avouer qu'à chaque heure qui passait, je me sentais moins forte, mais j'avais encore envie de me battre et de survivre. Pour les autres.

Toutefois, pour le moment, j'étais satisfaite de simplement laisser le sommeil m'emporter ailleurs...

* * * * *


Les gens étaient pratiquement tous arrivés dans la station Agro. Tout le monde prenait place chacun avec sa familles, ses amis, les gens qui leur était proche. Certains priaient dans leur coin. J'imagine que c'était aussi bien. Personne ne savait quelles stations arriveraient réellement sur terre, mais c'était une alternative meilleure que celle de rester sur la station. L'Arche n'était plus le refuge qu'elle était supposée être. Au moins, il y avait une chance de survivre de cette façon. Pas tout le monde, mais certaine station et si la station Agro explosait dans sa descente. La mort serait rapide. C'était quelque chose que je pouvais accepter. Plus que de simplement mourir asphyxiée dans un cercueil spatial.

Mon père était aussi dans cette station, il tenait son poste plus, il l'avait probablement demandé quand il a su que j'étais assignée à la station Agro. Ou peut-être que j'y avais été assignée à cause de lui... Je m'en fichais un peu. Je l'aimais et le respectais, il m'avait tout appris, mais nous n'avions jamais eu une relation très proche l'un de l'autre, mais il était tout ce que j'avais comme famille. Ma mère était morte en couche, hémorragie majeure je crois et évidemment, il n'y avait pas les ressources nécessaires sur l'Arche pour la sauver. Je pense que mon père avait fait un bon travail, mais ni moi, ni lui n'était assez expressif ou peut-être même attaché pour se rapprocher même dans ce moment critique.

De toute façon, il y avait un travail à faire. Garder l'ordre et s'assurer que tout le monde était en place. Toutes sortes de ceintures de sécurité avaient été improvisées pour éviter un désastre à l'atterrissage qui serait dur, dans le meilleur des cas. Je faisais donc mon travail en m'assurant que tout le monde avait une sorte d'ancrage tout en lançant des coups à la porte.

Mais qu'est-ce qu'elle faisait? Je n'avais jamais été une jeune populaire, pas vraiment d'amis, mon père m'avait tenue éloignée des autres jeunes de mon âge et ça ne m'avait pas vraiment dérangé, mais je m'étais faite une seule amie, réelle amie, tard dans la vie peut-être. Elle était supposée être là. Je ne l'avais pas vu avant de venir dans la station et maintenant j'avais peur qu'elle ait fait une stupidité.

Égoïstement, j'aurais aimé qu'elle soit là, mais tout ce que je pouvais faire était d'espérer qu'elle était au moins dans une station et que tout irait bien pour elle. Le moment du départ était enfin et les stations pour la première fois depuis presque 100 ans se séparaient et retournait sur Terre...

Khensit, si je me rends, tu es mieux de...

* * * * *


La douleur me tira du maigre sommeil que je tentais d'accumuler à travers mes rêves et mes souvenirs enfiévrés. On ne trainait hors de la cellule, encore une fois. Probablement parce que je dormais et que j'avais gagné une réputation de tête forte et de rebelle.

Il faut dire que j'avais aidé Pike à s'enfuir avec plusieurs autres captifs. J'étais restée en arrière pour leur faire gagner du temps. Je savais me battre contrairement à la majorité d'entre eux et j'étais une bonne combattante. À main nue, mon père s'en était assuré dès mon enfance. Jamais un garçon n'avait pu me tenir tête sur l'Arche, j'étais forte, rapide et souple. Mon entraînement avait commencé quand j'avais à peine 3 ans. Ça avait été le choix logique.

Par contre, je n'aurais jamais pu tenir tête à plusieurs natifs de cette nouvelle Terre. Ils étaient tous des guerriers, pas que des mollassons comme on retrouvait sur l'Arche. Je m'étais fait recapturée, mais au moins j'avais gagné du temps. Après, ça avait été facile pour moi de provoquer les gardes, certains j'avais réussi à les mettre à terre et après je n'avais qu'à faire appel à leur ego et leur sentiment de supériorité.

Ça avait souvent épargné les autres archéens de certains mauvais traitements, mais maintenant j'étais un de leur sujet préféré pour les tortures. M'empêcher de dormir était l'un de leur jeu préféré. J'avais souvent passé des nuits entières suspendues par les poignets, les pieds touchant à peine le sol. J'avais eu droit à des brûlures, des coups de fouets, des lacérations... Je n'avais plus d'ongles sur les mains ou les pieds et même qu'il me manquait un orteil depuis la dernière séance. J'avais perdu connaissance cette fois-là. À peine d'eau et de nourriture. Pas de sommeil. Mon corps voulait abandonner, mais je refusais malgré les blessures où je voyais l'infection se développer.

Ces créatures étaient inhumaines. Des monstres et mon entêtement m'empêchait de baisser l'échine et les laisser gagner. Si je les laissais gagner, ils feraient ce qu'ils me faisaient à quelqu'un d'autre. Je ne pouvais pas laisser faire ça.

Ce qui me plaisait le plus présentement, c'est qu'avec la fièvre et la douleur constante... Je pouvais réussir à trouver le sommeil même quand ils me laissaient accrochée pendant des heures. C'était d'ailleurs ce qu'ils voulaient faire, probablement que notre geôlière principale viendrait faire un tour pour s'amuser d'ici quelques heures. Je m'en fichais maintenant. C'était plus une habitude aujourd'hui, je me demandais un moment si j'aurais droit au fouet ou au couteau.

* * * * *


Je n'avais jamais eu aussi peur de toute ma vie. La descente de la station à travers l'atmosphère, l'arrivée beaucoup trop rapide du sol et le son assourdissant, le cillement dans les oreilles, la fumée... La station avait tenu le coup. Nous étions arrivés sur Terre. Le premier son que j'ai entendu fut le murmure des voix incrédules, suivi de pleurs. Le sentiment de soulage était grand, presque anéantissant après la peur glaciale qui avait saisit tout mon être quelques instants plus tôt.

Je ne sais pas qui est sorti en premier, j'ai simplement suivi les ordres. L'arrivée sur Terre ne signifiait pas qu'on était tiré d'affaire, on ne savait pas où on était atterri, ni ce qu'il y avait à l'extérieur. Alors j'ai suivi les ordres.

Dehors, il y avait ces natifs dont on avait été parlé et qu'on avait été briefé avant la descente. Un autre garde trop nerveux fit l'erreur de tirer un coup, je le regardai comme s'il était stupide. Il n'y avait pas meilleur moyen de nous attirer des problèmes!

Je n'aurais pas pu être plus précise. Les natifs, ces... barbares, ces monstres se jetèrent sur nous et nous firent captifs, mais pas sans qu'on se défende. Mon père est mort là, me laissant étrangement vide, mais je n'ai pas eu le temps de m'attarder, car le véritable calvaire ne faisait que commencer.


* * * * *


Ah! Une sensation glacée ravivaient toutes les plaies dans mon dos et me faisait frissonner de plus belle. Alors c'était la douche froide aujourd'hui... Je serrai les dents, généralement la douche froide ne venait pas seule et était suivit de douleurs diverses avec des paroles que je n'entendais plus. Mes yeux étaient distants, dans le passé ou des hallucinations peut-être...

* * * * *


J'étais toute petite et mon père était grand. Je devais lever la tête pour le regarder. Il était en position de combat et je devais l'imiter et le suivre. J'avais chaud, ça faisait bien une heure qu'on travaillait dans la salle d'entraînement, les seuls véritables moments qu'il passait avec moi. Il était un garde, sérieux et dédié et il ne savait pas comment élever une petite fille. Alors il faisait comme avec l'une des recrues du cursus de garde dont il avait la responsabilité.

Dans ma tête, je comptais les temps de pause et les actions une après l'autre. Je n'avais pas plus de 7 ou 8 ans, mais je faisais ça depuis que j'avais trois ans. C'était devenu naturel. Une routine établie, après l'école, je devais aller le retrouver à la salle d'entraînement, on y passait deux heures tous les jours. Après, je devais aller faire mes devoirs et me coucher après avoir nettoyer notre espace personnel. Il n'y avait rien d'exceptionnel ou difficile, mais je n'avais connu que ça, alors peut-être que ce n'était que de l'ignorance. Il me faisait souvent la moral aussi sur le contrôle de soi, le respect et la politesse. Alors j'agissais toujours comme ça à l'école et il ne parlait pas beaucoup, alors je ne parlais pas beaucoup. Il n'y avait que lui dans ma vie, il était mon exemple et j'imitais bien.

À l'école, j'étais la bizarre, l'étrange, un peu, mais ça ne me dérangeait pas. Je ne ressentais pas le besoin d'avoir des amis. J'étais bien dans ma vie et ma routine, mes livres, mes entraînements. J'aimais travailler fort pour obtenir le hochement de tête approbateur de mon père. Pour moi, c'était plus précieux que des mots ou des marques d'affection. C'était peut-être ça qui était étrange, mais ça m'allait.


* * * * *


La peau de mon dos était glacée quand j'ai senti la douleur cuisante me tirer de peu importe ce qui se passait dans mon esprit troublé. Je pense qu'on me brûlait après avoir bien glacé les plaies et les cicatrices. Ça devait être efficace, je m'entendais crier de ma voix cassée, même si je ne m'en rendais plus vraiment compte.

Puis tout s'arrêta, il y avait quelqu'un qui parlait à celui qui s'amusait à marquer mon corps et ils partirent les deux, me laissant suspendue, je n'étais guère importante pour eux et lentement je combrai plus loin dans mon délire fiévreux.

* * * * *


J'avais choisi de suivre dans les traces de mon père. Quand vint le moment de choisir mon rôle futur dans l'Arche, j'ai choisi garde et je pense qu'il était satisfait. Je ne cherchais plus autant son approbation que quand j'étais enfant, mais c'était quelque chose que j'avais envie. Devenir quelqu'un qui pouvait protéger, maintenir l'ordre. Ça m'intéressait et mon père m'y avait un peu formée depuis que j'étais toute jeune. C'était un choix logique et un choix qui m'intéressait. Bon, les autres candidats dans le cours était plus ou moins du même calibre. Beaucoup avait pris ce chemin en espérant la facilité ou le pouvoir. Je n'approuvais pas vraiment, mais je ne pouvais pas rien y changer pour le moment. Je faisais surtout ce qu'on m'ordonnait comme toujours, il n'y avait rien de vraiment contraignant ou qui entrait en conflit avec ma façon de pensée.

J'ai gagné du respect dans le premier cours de combat quand j'ai rapidement mis plus d'un garçon sur les fesses, j'avais de l'entraînement alors que eux n'avait essentiellement rien, à part peut-être quelques batailles illégales dans les corridors. Ce n'était pas juste pour eux. C'est après ce cours qu'on me donna mon premier surnom : Muze. Mon père étant le chef du programme, c'était lui qu'on appelait Muzzarelli et cela mettait souvent les autres recrues mal à l'aise lorsqu'il devait m'appeler comme ça, alors mon appellation pour le cours fut réduit à Muze. Tout simplement. Ça ne me dérangeait pas, j'avais l'impression de gagner un peu plus d'identité.

En général, je restais à faire mes propres choses, mais rapidement, je me rendis compte de plusieurs inégalités parmi les candidats du cours. Il y eut un incident avec d'autres recrues où je m'interposai pour arrêter une injustice, une mise en scène pour tenter de faire renvoyer l'un des plus faibles. Je me suis retrouvées avec une corvée de nettoyage puisque c'était la première fois que je m'éloignais du comportement qu'on attendait de moi, mais au final, j'en tirai aussi ma première et pratiquement seule amie. Et confidente un peu.

Pendant le reste du temps, nous formèrent un binôme efficace et fiable. C'était agréable d'avoir une partenaire sur qui je pouvais compter. Quand son impétuosité ne l'amenait pas à faire une quelconque stupidité.


* * * * *


Il y avait des sons étranges dans la distance, mais je n'y portais pas attention, mon esprit était trop embrouillé.

* * * * *


Il devait y avoir un sacrifice. 320 personnes devaient mourir pour le plus grand bien de tous. Permettre de vivre un peu plus longtemps aux autres. Des volontaires, c'était ce qu'il voulait. Je me suis dit que j'étais une bonne candidate, non? Seule, pas d'enfant, presque pas d'amis et Khensit voulait aussi le faire.

Sauf que Kane a refusé. Il avait besoin de bons gardes, fiables et efficaces. Le calme était trop fragile, il pouvait briser n'importe quand. S'il brisait, il voulait savoir qu'il pouvait compter sur son unité. Il les voulait. Pas qu'elles, il y en avait d'autres, mais aucun n'était assez fou pour se sacrifier. Étrangement, j'ai compris, c'était pour le plus grand bien de tous et en restant en vie, je pouvais encore servir, plus qu'en étant morte. J'ai réussi à convaincre Khensit de faire pareil, mais tout juste, j'étais têtue, mais elle était obstinée, beaucoup plus que moi. On gagnait quelques moments de plus...


* * * * *


Qu'est-ce que j'entendais là-bas? Des bruits de combat? Des arme? Et des cris. Il y avait du feu. Ça faisait combien de temps que j'étais suspendue? Mes épaules brûlaient, les ligaments étirés au maximum et mes muscles en feu. C'était bien des combats que j'entendais. Qu'est-ce qui se passait? J'avais de la difficulté à rester consciente...

* * * * *


J'étais dans ma chambre, on venait de nous annoncer que l'Arche manquait d'oxygène, ça expliquait tous les cas de maladies infantiles des dernières semaines. C'était pour ça qu'ils avaient envoyé les jeunes délinquants sur Terre. Sauver les bouts de chandelles, gagner juste un peu plus de temps. C'était affreux. Quel était ce monde dans lequel je faisais partie? Pour envoyer des jeunes sans expérience sur une Terre qu'on ne savait même pas si ils pouvaient survivre? Pourquoi ne pas envoyé des adultes aptes? Parce que les adultes étaient nécessaires sur l'Arche si jamais la Terre ne permettait pas la survie. Sauf que voilà, on pouvait y survivre. Il ne restait plus qu'à descendre, mais tout cela semblait... irréel. La Terre?

Il n'y avait pas de fenêtres dans ce qui me servait de chambre pour observer l'espace. Ça ne m'avait jamais intéressée, mais aujourd'hui, j'aurais aimé la voir, cette planète qui devait nous faire survivre.


* * * * *


Les cordes qui me tenaient élevées me descendirent au sol sans que je ne comprenne vraiment, mais je me suis échouée au sol avec un grognement de douleur et de soulagement. Des mains fortes me soulevèrent et on me parla, mais j'ignorais ce que les mots voulaient dire. Ou peut-être que je le savais, mon esprit délirait trop pour que je comprenne la réalité, mais je pense qu'on m'a prit et amener ailleurs?  Il y avait quelque chose de doux sur moi et l'odeur atroce de ma caverne disparaissait, j'avais froid au visage maintenant, mais pas au corps. C'était étrange, l'air était frais et sentait presque bon. Je ne faisais que délirer un peu plus, non?

* * * * *


Aujourd'hui, mon père m'avait amener avec lui pour voir une sentence exécutée. Il voulait m'expliquer pourquoi c'était nécessaire de suivre la loi. Je n'était pas très vieille. Je ne sais plus j'avais quel âge, mais j'ai regardé l'homme être envoyé dans l'espace et mourir. Je ne comprenais pas tellement ce qu'était la mort, mais je comprenais qu'on ne revenait pas de l'espace. En appuyant simplement sur un bouton. Étrangement, ça me semblait trop facile et s'il était innocent?

Mon père m'a dit que ce n'était pas important. Un crime avait été commis et il devait y avoir rétribution. Je ne comprenais pas, mais mon père me disait que c'était la loi et les ordres. Il fallait les suivre. Dans son visage, je voyais que quelque chose le dérangeait, mais que c'était plus simple pour lui de voir les choses ainsi. C'était toujours ce qu'il m'avait dit, alors j'ai simplement accepté. Avec ma simplicité d'enfant, bien que je n'aimais pas ça. C'était trop facile, non? La vie devait être plus importante? Non? J'ai eu beau questionné, il ne retourna jamais sur le sujet, alors je l'ai accepté, mais en me promettant que je n'accuserais jamais un innocent.


* * * * *


Mon corps faisait mal. Rien de nouveau, mais moins mal. C'était nouveau. J'avais de la difficulté à ouvrir les yeux et je m'agitai un peu. Une main se posa sur mon front et une voix étrangère m'invita à me calmer et retourner dormir.

J'ai paniqué. Je ne savais pas qui était cette voix. Avec peine et misère, j'ai ouvert mes paupières lourdes pour voir les monstres de la Terre. La panique resserra un peu plus son étreinte sur mon cœur, je n'avais pas de corde, pas de barreaux, je pouvais m'enfuir. J'ai tenté de me lever et partir, mais des mains puissantes m'écrasèrent sur le lit de fortune et je sentis une toute petite douleur sur mon épaule avant que l'inconscience ne revienne me chercher. Un noir total et qui semblait sans issue, le médicament me renvoya dans les bras de Morphée et au repos que mon corps avait besoin plus que tout.


   
Anecdotes

• Muze excelle au maniement du couteau et au combat au corps à corps.
• Depuis sa libération, Dagger n'arrive pas à supporter la présence des grounders très longtemps sans manifestation physique de son stress. En général ses mains se mettent en trembler.
• Elle fait de l'insomnie la plupart des nuits.
• Son dos est tellement couvert de cicatrices qu'il ne reste qu'une petite partie de peau saine sur son omoplate gauche.
• Dans les tortures, ils lui ont enlevé le petit orteil droit et aurait probablement continué si elle n'avait pas perdue connaissance.
• Une longue cicatrice parcourt sa mâchoire du côté gauche, juste dessous, cachée de la vue immédiate.
• Elle une légère boiterie à la jambe gauche à cause d'une fracture causée par les tortures qui a mal guérie.
• Muze n'a vraiment eu qu'une seule amie sur l'Arche et c'est Khensit, bien qu'elle connaissait pas mal de monde.

   

What else?

ET ENFIN
Quelques petits recensements.  Merci de veiller à bien tout remplir, sans quoi votre avatar, metier, nom, ne seront pas recensés et vous pourriez vous les faire voler.

Votre avatar
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Votre metier
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Vos noms & prénoms
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Dernière édition par Dagger Muzzarelli le Mer 13 Déc - 4:53, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Muze - when will my reflection show who i am inside?   Mar 12 Déc - 7:11

    Et rebienvenue toi

_________________
 
WE ARE ALL TO BLAME
  
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MessageSujet: Re: Muze - when will my reflection show who i am inside?   Mar 12 Déc - 12:55

Ooooh, merci à toi!
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MessageSujet: Re: Muze - when will my reflection show who i am inside?   Mer 13 Déc - 10:25


   
Tu es validé(e)

   

       
Je peux pas valider quelqu'un qui est contre la coalition *se fait frapper* BIENVENUE à cette douce muse (j'ose). Elle en a passé de chouettes moments dans les grottes! /pan. Te voilà validée, libre à toi d'avoir peur de tous les gentils grounders looove  

Par contre! tu as pas rempli les listings à la fin de la fiche, si tu voulais bien le faire? ange


        Ce que tu dois faire avant de commencer à rp avec nous.


          → Assez amusant peut être : les fiches de liens ainsi que les demandes de RP.

          → Et enfin : les achats et les les top sites.
       

       
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MessageSujet: Re: Muze - when will my reflection show who i am inside?   

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Muze - when will my reflection show who i am inside?
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