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 Whathever the dance of queens. Whatever the wind. We're still there. We are Ice Nation PV Eendth

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MessageSujet: Whathever the dance of queens. Whatever the wind. We're still there. We are Ice Nation PV Eendth   Mar 23 Mai - 19:10

We are the soul of this nationLa visite de l’ambassadeur Aamn, créature entièrement dévouée à la reine Mordh à mon village n’avait pas été une simple visite de courtoisie comme il était évident qu’elle ne le serait pas. J’avais eu dans l’idée de m’éloigner du pouvoir et reprendre en main un village mal géré par un usurpateur ambitieux incapable de porter dignement les responsabilités que commander implique suite à mon renvoi de la garde royale. Une institution pour laquelle j’avais tant donné, tant sacrifié dont j’étais en grande partie tant la tête que l’âme. Une éviction arbitraire qui ne prouvait que trop bien que la reine actuelle ne comptait rien respecter ni son propre peuple ni les traditions et encore moins les valeurs de notre autrefois si glorieux royaume.

J’avais eu dans l’idée de me faire oublier du régime au pouvoir que je méprisais intérieurement tout en servant mon clan comme je l’avais toujours fait depuis mes premiers pas car malgré mon inimité envers la royauté actuelle je restais un membre de la nation des glaces. Un membre fier d’ètre un fils des glaces éternelles, un digne fils de Thanor qui ne puisait satisfaction que dans le fait d’ètre utile à son clan, à son village et son peuple peu importe les considérations politiques.

Si par le passé je me moquais plus ou moins du refus d’Arzhel d’accepter le trône qui lui revenait de droit à la mort de Galath désormais je lui en voulais pour cela et le tenais en partie responsable de la situation déplorable du royaume. Il aurait pu changer cela. Il aurait pu redorer le blason de la nation qui l’avait vu naître. Il aurait pu honorer la mémoire d’Herga mais au lieu de cela il avait refusé la charge. Toute l’estime que j’avais pour lui avait récemment fondu comme neige au soleil car tout serait différent s’il avait fait preuve d’un brin de courage. Oui, j’avais eu dans l’idée de continuer de servir mon clan eu égard à mes capacités tout en espérant que cette reine honnie et ses sbires me collent une paix royale mais hélas… J’avais pris mes dispositions suite à cette visite indésirable et je doutais fort que les pions d’Aamn passent des journées passionnantes dans mon fief.

Néanmoins, ils auraient de quoi être occupé. Je suis un hôte très prévenant. Pour l’heure, je me trouvais sur la route d’Ulfuris la grande cité du nord, le joyau guerrier du royaume et accessoirement le village dans lequel il était le plus rude de vivre mais tous ces glorieuses épithètes n’étaient rien à côté de celui-ci le fief d’Eendth. Eendth l’une des meilleures guerrières de tout le nord si ce n’est la meilleure bien que cela en coûterait énormément à ma féroce seconde de le reconnaître et une chef de village respectée de tout le royaume. Mais Eendth n’était pas que cela. Elle était aussi et surtout une femme que je respectais énormément, en qui j’estimais pouvoir avoir confiance et que je considérais comme l’une des rares personnes capables de représenter encore l’esprit véritable de la nation des glaces sans la souillure d’un esprit tel que celui de Mordh.

Nous n’étions pas amis à proprement parler non mais nous étions quelque part le reflet l’un de l’autre et ce lien qui nous unissait était empreint de respect, d’estime et d’une certaine affection. Juché sur mon cerf et emmitouflé dans une épaisse peau de bête et une couche de fourrure un bras passé autour de ma petite Valyria et l’autre tenant les rênes de l’animal. Je lui raconte une légende au sujet de la cité du nord tandis que mon escorte composée d’une quinzaine de guerriers aguerris dont la moitié d’anciens gardes royaux nous talonne sur leurs propres montures. Je n’avais pas su dire non à ma fille lorsqu’elle m’avait supplié de l’emmener avec moi.

D’ailleurs, je ne parvenais pas à lui dire souvent non ce qui était je le savais une très mauvaise chose mais d’un autre coté cela pourrait lui permettre de découvrir son royaume et de s’habituer aux conditions extrêmes de ce dernier. Azalea était restée à Baal’th pour gérer le village en mon absence et je me languissais de sentir la chaleur de ma moitié surtout au plus fort de la nuit lorsque la bise glaciale fouettait les environs et sifflait dans les oreilles mais nous étions presque arrivés. Déjà le village se dressait à la vue et je laissais un léger sourire effleurer mes lèvres. C’était ma première visite dans le fief d’Eendth.
(…)

Nous passons les portes du village au pas et attirons immédiatement les regards des habitants. Les guerriers cessent de s’entrainer pour nous observer l’espace d’un instant avant de se remettre à l’ouvrage, les enfants chaudement emmitouflés s’écartent du passage, les anciens nous jaugent en maugréant et les gardes du village accourent vers notre convoi. Je n’avais pas pris la peine de faire annoncer ma venue afin d’éviter certains désagréments liés au réseau d’un certain maître espion et je lisais bien l’interrogation dans tous les regards. Pour ma part, je détaille les lieux avec une curiosité non feinte. C’est donc en ces lieux que l’élite de l’armée des glaces est formée. Je ne suis nullement étonnée.

Les terres dures donnent des êtres durs. Mais nul doute que la cheffe du village avait bâtie cette réputation comme Saul forgeait ses armes. Un garde me fait signe de m’arrêter et je lève la main pour que les miens se figent tout en tirant doucement sur mes rênes. Nous ne savions pas que vous veniez Aslan. Je ne me suis pas annoncé pour des raisons qui me sont propres. Ou se trouve ta cheffe ? Elle entraîne les guerriers. Vous pouvez l’attendre dans la bâtisse du chef de village. Parfait, montre-nous le chemin. Quelques dizaines de minutes plus tard, les rênes sont emmené dans des enclos de pierre et je suis installé dans une salle avec mon escorte. J’admire les lieux tout en portant Valyria sur mes genoux. Oui, l’image du commandant implacable et du tueur redouté en prend un coup lorsque l’homme en question se révèle être un père aimant.  
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MessageSujet: Re: Whathever the dance of queens. Whatever the wind. We're still there. We are Ice Nation PV Eendth   Dim 4 Juin - 13:24



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Elle n’en revenait toujours pas Eendth, de tout ce qui pouvait se passer en ce moment. Elle attendait Mordh bien sur, elle attendait des nouvelles de cette reine dont elle ignorait les allégeances, elle attendait un signe qui lui permette de partir vers le Sud peut être. Se rapprocher des guerres et des conflits qui tiraillaient trikru et les autres clans, se rapprocher de ces skaikru que l’on disait démoniaque dans les terres Azgeda. Elle voulait partir oui Eendth, mais elle ne pouvait pas laisser Ulfurìs, ainsi dans la tourmente. Surtout avec ce qu’elle venait de découvrir, surtout avec… tout ce qui se passait en Skjeran aussi. Elle avait des nouvelles des terres du Nord- Est, Eendth qui ne lui plaisaient pas. Plus rien ne lui plaisait, pas grand chose ne lui avait vraiment plu de toutes les manières. C’était ainsi.

Alors en attendant elle passait ses jours, Eendth la guerrière du froid, à s’occuper de cette prophétesse Skjeran qui avait échouée dans son village, s’interessant à elle, et à ce qu’elle pouvait faire, à son bien être aussi, à sa santé un peu. Elle s’occupait d’elle, du mieux qu’elle le pouvait, la laissant aux bons soins d’Agenor et Belos, qui s’en occupaient mieux. Elle était intéressante, Eendth devait l’avouer, et si elle lui apprenait des choses qu’elle aurait preferé peut être ne pas savoir, elle lui était reconnaissante de les lui avoir dit. Peut être devrait elle lui offrir une meilleure peau d’ours ou de lynx pour la remercier de tant d’informations ? Peut être qu’une chasse l’occuperait, elle qui avait tant chassé par le passé et revolutionné la manière de chasser des chasseurs du village. Peut être qu’un retour à ses anciennes passions la ramènerait à la réalité des choses et déchargerait son esprit de la lourdeur dans la quelle il s’était enlisé.

Elle ferait ça. Après l’entrainement de ce jour elle monterait un groupe de chasse, pour une traque qui changerait les esprits de tous. Elle ferait ça oui. Ou peut être ne le ferait elle pas, car a peine expliquait elle à l’un de ses plus jeunes guerriers comment parer avec sa lame, qu’un de ses messagers approcha, lui indiquant qu’une visite de haute qualité l’attendait. Malgré elle, son visage se fendit d’une espèce de sourire, très leger. Aslan n’était pas un ami, mais dans cette tourmente qu’etait Azgeda en ce moment, il était plus qu’un allié, ça elle en était sure. BELOS. Prend en charge le reste de l’entrainement. C’était son ami, son homme a tout faire un peu. Et si il ne deviendrait jamais son second, cette place qu’elle voulait laisser libre sans raison, il était néanmoins celui qui se rapprochait le plus d’un successeur si elle venait à mourir.

Quelques minutes passèrent. Elle posa ses armes dans le râtelier, et se rapprocha de la maison commune qui servait de bâtisse de commandement. La fourrure de loup passée sur ses épaules, l’air noble et fier, elle pénétra dans ce qui était sa demeure et son fief, et offrit un salut aux guerriers étrangers qui étaient la, se rapprochant d’Aslan dont la vue la fit sourire doucement. Il était loin le guerrier implacable, signe au fond que tous pouvaient changer. Sauf les serpents peut être. Aslan. Et que me vaut l’honneur d’une telle visite ? Elle était plutot directe, guère encline a des plaisanteries ou des fausses politesses. Néanmoins, elle demeurait une bonne hôtesse, et elle enchaina assez vite. Toi et tes hommes avaient été bien reçus ? Navrée de l’attente, mais tu connais la vie d’un chef de village.
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MessageSujet: Re: Whathever the dance of queens. Whatever the wind. We're still there. We are Ice Nation PV Eendth   Mar 20 Juin - 22:51

We are the soul of this nationConfortablement installé dans un fauteuil recouvert d’une épaisse peau de loup gris caractéristique des étendues glacées de notre rude contrée je laisse mon regard contempler mon environnement direct d’un œil à la fois appréciateur et inquisiteur. L’architecture de cette vaste demeure n’a strictement rien à voir avec celle de ma propre bâtisse seigneuriale située sur les rives de Baal’th. Si, mon foyer a une certaine beauté typique du sud-ouest à dessein et ce notamment en raison de la proportion de constructeurs de navires de mon village d’adoption expliquant en grande partie la finesse du travail sur le bois, la rugosité de la sculpture de la roche ayant quelque chose de brut, sauvage et authentique de ces lieux me semble parfaitement représenter l’esprit de ce village dont la renommée a certainement dû franchir les frontières de la nation des glaces. Si la pierre a indéniablement ses avantages tel que celui évident de ne pas pouvoir prendre feu, elle a tendance à servir de réceptacle à la froideur nordique de notre royaume prompt aux températures extrêmes. Aussi, je me permets de demander à Ashak l’un de mes hommes d’allumer un feu dans l’âtre de la vaste pièce en sentant Valyria frissonner contre moi.

Le guerrier s’exécute en silence et s’attele à sa tâche avec efficacité. Autour de moi, les membres de mon escorte entreprennent d’ôter leurs fourrures encombrantes. Certains s’approchent du feu naissant et laissent leurs os se réchauffer à la lueur du modeste brasier. Si tous les membres de la nation des glaces sont nés dans les bras glacés de Thanor il s’avère indéniable que la situation géographique d’Ulfuris  lui donne le rang de village le plus glacial de tout le royaume. Et pour les sudiens que nous sommes une telle température a tendance à faire passer les glaces de Baal’th pour la caresse de l’été. Je prends quelques instants supplémentaires pour continuer mon inspection de notre terre d’accueil et avise le mobilier épuré et les décorations sobres un sourire aux lèvres.

Fonctionnel et utile. Cette demeure, centre du pouvoir de la plus grande guerrière du nord de la nation des glaces semble littéralement être la continuité ou du moins l’émanation de sa pensée. La représentation éclatante de l’état d’esprit d’Ulfuris, austère et efficace. Un état d’esprit propre à l’ensemble de nos terres mais trouvant une résonnance sans équivoque ici dans cette bâtisse ou le confort était obsolète. Une fois mon observation accomplie et ma curiosité directe satisfaite je reporte naturellement mon attention sur ma fille qui couve la pièce d’un regard circonspect. Le silence règne dans l’attente qui est la nôtre mais je prends le temps de m’enquérir des impressions de la petite, l’encourage à me décrire ses sentiments au sujet de la cité du nord et à me confier ce qui a le plus attiré son attention. Valyria est encore une enfant mais j’ai conscience que dans notre mode de vie, l’enfance est la plus éphémère des sensations.

La vie de notre peuple est rude. Elle l’a toujours été et le restera probablement encore longtemps après notre mort à tous. Si j’apprécie chaque sourire de mon enfant, chaque rire, chaque réflexion innocente et naïve je ne suis que trop conscient que ma relation tumultueuse avec le pouvoir en place est un risque sans équivalent. Qu’il suffit d’un revirement, d’une tromperie, d’une radicalisation pour que le régime ne décide de faire ce que certains partisans de la reine auraient certainement préférés qu’elle fasse. Auquel cas je n’étais pas le seul en danger, mes proches, mes fidèles et ma famille avaient également une cible potentielle sur la tête. La méfiance et l’anticipation sont obligatoires face à un tyran. Ainsi, j’envisageais d’écourter à contre cœur l’insouciance paisible de ma petite princesse du froid pour la façonner à mon image le plus tôt possible.

Cette discussion complice entre un père et sa fille au sujet des forces et des faiblesses d’un lieu était une sorte de prélude à quelque chose de plus vaste. Finalement après moins d’une dizaine de minutes la propriétaire des lieux et commandante des troupes dont elle supervisait elle-même l’entrainement – un trait que nous partagions assurément - pénètre sur dans la demeure d’un pas à la fois martial et paisible commun à tous les commandants d’un certain calibre. Ce pas indéniablement rigoureux teinté néanmoins d’une nonchalance non feinte témoignage d’une dignité altière héritée d’une longue expérience des champs de bataille sur lesquels la lenteur excessive est aussi dangereuse que la précipitation désordonnée.

Tous les regards se portent sur cette femme aux traits délicats et au visage empreint d’une beauté évidente traversant son foyer comme une reine en territoire conquis. La fourrure de loup couvrant ses épaules est la jumelle de celle sur laquelle je siège en cet instant. Le respect dans les yeux de mes guerriers et guerrières est bien réel tandis que la valkyrie fend les pavés comme la proue d’un navire de guerre fend les flots. Soit, en s’imposant tout simplement et sans le moindre effort. Mes yeux restent résolument fixés sur la combattante svelte et affûtée alors qu’elle se rapproche de ma personne. Eendth n’a pas changée depuis la dernière fois que je l’avais vu quelques années plus tôt. Ses gestes transpirent la létalité de sa présence sur les champs de batailles. Si, je fermais les yeux en cet instant peut être aurais-je la chance de laisser mon esprit s’enivrer d’un souvenir d’Herga mais je ne le fais pas et esquisse un sourire en voyant celui amusé qui étire ses lèvres à la vue de ma fille assise sur mes genoux.

Oh, je suis bien conscient que l’image du sévère capitaine de la garde royale, du général exigeant et stratège, du guerrier implacable et sanguinaire en prend un sacré coup devant un tel tableau mais il s’agit nécessairement de la plus dangereuse des illusions. Certes mon cœur sait aimer profondément ou passionnément selon les personnes en question mais cela n’a rien d’une faiblesse contrairement aux apparences. Si je peux tuer avec aisance dès que le besoin s’en fait sentir aucune soif de sang ne saurait être comparable à celle d’un veuf éploré ou d’un père dévasté. L’amour est bien plus dangereux que la colère car pour lui l’on pourrait détruire bien des choses. Mes guerriers s’inclinent respectueusement devant la chef du village local juste avant que celle-ci ne prenne la parole aussi directe que dans mon souvenir.

Eendth. J’aimerais te dire que ma présence ici n’est que le fruit de la volonté de saluer une très chère amie et faire découvrir à cette petite guerrière la légende de ton fief mais ce serait mentir. A dire vrai, je viens m’entretenir de sujets préoccupants et chercher ton conseil. Je fais un geste évocateur à l’encontre de l’un de mes gardes et ce dernier sort une bouteille d’alcool Baal’thien de sa sacoche. Mon présent à ma vénérable hôte. Notre accueil fut à l’image de ton fief Eendth simple, brut mais chaleureux. Il s’agit des meilleurs si je me fie à mon expérience. Ne t’excuse aucunement je n’ai pas pris la peine de me faire annoncer aussi je ne saurais oser me plaindre de quoi que ce soit. Tu as raison la vie d’un chef est assurément bien remplie.

Je me tourne un instant vers une ancienne membre de la garde royale et maîtresse des couteaux avant de lui sourire et de lui demander de prendre Valyria. Isha s’exécute sans se faire prier et ma fille ne tarde pas à se blottir dans ses bras intimidée par la nouvelle venue aux cheveux de feu. Je me lève ensuite et donne l’accolade à mon homologue du nord avant de lui proposer.  Je t’ai ramené un modeste présent de Baalt’th. Un alcool particulièrement corsé qui devrait te plaire mais avant toute chose je tiens à te signaler que si tu as des taches importantes à mener à bien nous pouvons remettre notre discussion à plus tard. A dire vrai, je pensais passer quelques jours dans ton village si tu l’acceptes bien entendu.

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Dernière édition par Aslan le Sam 22 Juil - 20:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Whathever the dance of queens. Whatever the wind. We're still there. We are Ice Nation PV Eendth   Dim 16 Juil - 12:07



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Il était la Aslan, tenant une enfant dans ses bras, loin de l’implacable colosse qui jadis protégeait les reines Azgeda. Elle avait tant de respect pour lui, Eendth, elle savait que servir la reine folle avait été probablement ce qui pouvait être de pire pour lui, et elle partageait. Elle partageait cette vision. Elle partageait cette colère contre Galath, ce dégout de ce qui avait été fait. Mais Aslan était la, doux et tenant sa fille, et elle, elle se fendit d’un sourire très léger. Oui, elle savait sourire parfois, Eendth, ce n’était pas si facile, ils ne venaient pas si facilement, mais elle se sentait en compagnie d’un ami, et les sourires pouvaient se faire plus présents. Il avait fait allumer un feu, ce qui rendait la pièce plus agréable aussi, plus douce et chaleureuse. Ça la changeait, ça contrastait peut être avec l’austerité usuelle de la maison dirigeante. Ces pierres froides luisaient de la chaleur d’un feu.

Les guerriers s’inclinerent. Elle le salua. Il parla. Et elle l’écouta avec attention. Elle n’était pas la plus bavarde des personnes que l’on puisse trouver Eendth, non, elle était plutôt du genre à se fendre de quelques phrases implacables qui touchaient en plein centre. Alors elle écoutait, plutôt que d’interrompre, l’homme qui parlait. « Avec les temps qui courrent il serait toujours mentir que dire qu’une visite est anodine. » Son sourire disparu, mais son air restait bienveillant pour autant. Elle ne se sentait aucunement menacée par la présence des guerriers de Baalt’th. Et si Mordh se posait des questions, la visite de courtoisie serait évoquée. Toujours. Ce que le serpent ne savait pas, valait mieux pour eux tous.

Il y’eut quelques nouvelles paroles, et elle regarda l’enfant qui semblait avoir peur d’elle, consciente que tout son air n’avait rien d’engageant pour quelqu’un qui ne la connaitrait pas. C’était ainsi. Elle aurait peut être l’occasion de converser avec cette enfant plus tard, mais elle même, n’avait jamais été vraiment a l’aise avec les personnes dans le très jeune age. Bien sur il y’avait eu Agénor, cette jeune fille qu’elle avait prit pour elle, sous son aile, mais Agenor était une autre histoire peut être. L’enfant fut confiée a une femme qu’Eendth reconnu sans se remettre son nom, et elle rendit à son homologue l’accolade qu’il lui offrait. Forte et déterminée à la fois. Ce n’était pas son corps de femme qui était une barrière. « Malgré les circonstances Aslan, tu me vois ravie de te voir ici, en forme et accompagné. » La politesse, et la sincérité. Elle hocha la tête se saisissant de la bouteille qu’il lui tendait, et la regardant quelques instants avant d’hocher la tête. « Ton présent est le bienvenue. Nous en partagerons un verre toi et moi lors d’un banquet ce soir si tu le veux bien. » Elle avait l’habitude au fond, de ces jeux politiques qui la blasaient parfois mais qui pour une fois seraient executés avec plaisir.

« Ne t’en fais pas. Mon après midi est libre, et si j’envisageais l’idée de lancer une chasse, je ne suis que ravie de pouvoir vous proposer à toi et tes hommes de vous joindre à nous dés demain ? » Rien de mieux qu’une partie de chasse pour célébrer leur amitié encore peut être ? Elle perdit quelques instants sa grimace avenante. « Désires tu que nous nous entretenions au calme maintenant ? » Seuls à seuls ?

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MessageSujet: Re: Whathever the dance of queens. Whatever the wind. We're still there. We are Ice Nation PV Eendth   Sam 22 Juil - 20:38

We are the soul of this nationIl suffit parfois d’un seul geste, d’un seul mouvement ou d’un seul mot pour signifier beaucoup. Il suffit parfois de quelque chose que l’on aurait aisément tendance à considérer comme anodin dans d’autres circonstances un brin plus ordinaire pour comprendre bien des choses. Ce geste, ce mouvement, ce précieux si significatif se trouve ici au cœur du domaine de la chefferie locale. Le mince mais éclatant sourire ornant les fines lèvres de l’une des guerrières les plus redoutées du clan des glaces. Témoignage fugace mais bien sincère apprécié à sa juste valeur d’une marque d’affection réciproquement rarissime. Le lien qui m’unissait à la redoutable commandante de la cité nordique était en lui-même à l’image de ce sourire qui constituait en soit un présent que bien peu dans le royaume pouvait se targuer de contempler. Un présent qui se passait de mots trop explicites qui ne pourraient que gâcher ce que l’instinct offrait.

Notre amitié était profonde mais distendue. Nul besoin de se voir énormément ni de chercher à se contacter par quelque biais pour l’éprouver. Lorsque l’on savait ce que valait l’autre les choses paraissaient naturelles. Ce sourire semblable au soleil après une tempête automnale disparaît suite à mes premiers propos sans que l’expression de ma vis-à-vis ne décline en bienveillance tandis que dans le cœur de la pièce crépite un brasier chaleureux savamment surveillé et entretenu par l’un des membres de mon escorte.  Eendth avait toujours été bien plus taciturne que moi aussi chacun de ses discours avait la précision et la concision d’un trait de flèche décoché au milieu du champ de bataille.

Son propos quant aux rumeurs qui ne manqueraient pas de jaillir dans le camp de la reine suite à la découverte de cette visite dans un fief voisin connu pour sa neutralité et son indépendance vis-à-vis du trône de glace est bref mais explicite. Sans me départir également d’une expression réjouie par ma présence dans le fief de celle que je considère volontiers comme une incontestable amie, je lui réponds. En effet, j’ai bien peur que tu n'aies que trop raison. Je me moquais comme d’une guigne de ce que pouvait penser les sbires de Mordh et plus particulièrement son âme damnée.

Je n’étais nullement venu à Ulfuris pour évoquer la situation politique de notre cher royaume ou me plaindre ou même tenter de me faire une alliée face à un futur incertain mais bien prendre conseil auprès de quelqu’un qui avait su avec brio et autorité se ménager une place particulière au sein du clan des glaces. A mi-chemin entre tranquillité et isolement. Je me doutais bien que ce genre de rencontre apparaîtrait comme suspecte aux yeux des chiens de garde et serpents du régime. Mais, au bout d’un moment soit je vivais soit je me claquemurais dans mon fief et devenais aussi paranoïaque que la royauté des glaces. J’avais fait mon choix. Bien sur le fait de ne pas se faire annoncer avait des vertus bien précises qui pourraient en soit être retenues contre moi par des partisans pointilleux du camp de la reine. Cependant, le secret était bien souvent une assurance sans commune mesure dans un royaume comme le nôtre. Je continue de me répandre en politesse relative mais sincère.

Le regard de la cheffe locale accroche un instant l’expression intimidée de ma fille et j’esquisse un sourire amusé alors que la jeune enfant est éloignée dans les bras d’Isha qui n’avait pas vu beaucoup de marmots du temps où elle était garde royale. L’attention d’Eendth revenue sur ma personne, nous échangeons une franche accolade amicale mais avant tout sans délicatesse excessive. Nous sommes des Azgeda, des chefs de clan, des combattants émérites et des meneurs d’hommes reconnus. La douceur n’est pas dans nos habitudes. Et, je suis quant à moi ravi de me trouver ici ma chère. Tu n’as pas changé depuis toutes ces années. Là ou bien d’autres choses ont tendance à valser au gré de la brise. Ta présence est semblable au phare dans une nuit sans étoile. Je lui tends la bouteille d’alcool produit sur les rives de nos lacs à la chaleur dévorante et au gout ambré. J’accepte ta proposition avec grand plaisir d’autant plus que je sais que les banquets ne te sont pas très plaisants tout comme pour moi.

Oui, les banquets n’étaient de loin pas ce que je préférais dans la vie d’un chef. Du temps où j’étais capitaine de la garde ils étaient source d’anxiété et de vigilance redoublée. Désormais, ils étaient des moments symboliques chargés d’un sens bien trop élevé à mes yeux d’ancien soldat. Je percevais la subtilité de ces exercices à priori agréables car en plus d’avoir eu un excellent mentor, l’expérience acquise au contact des reines successives n’était pas tombée dans l’oubli. Mais, je ne les savourais pas pour autant. Je n’avais pas choisi de devenir chef de Baal’th pour le faste ou le privilège. Cependant, j’appréciais d’observer la joie simple et bruyante des miens. Qu’il s’agisse de mes plus fidèles combattants, de ma féroce seconde, de ma fille ou des habitants de mon fief. La joie des autres me sustentait amplement. Néanmoins, les circonstances seraient différentes ce soir et je me prêterais avec joie aux plaisirs de la célébration car ce n’était pas tous les jours que l’on retrouvait une vieille amie. Tu me vois rassuré de ne pas m’imposer à ton emploi du temps. Jetant un coup d’œil à mon escorte, j’avise les mines réjouies des miens.

Nous acceptons avec plaisir de vous accompagner dans cette chasse à venir. En espérant que nous ne vous retarderons pas sur le terrain. Vos conditions climatiques étant plus âpres que les nôtres. Ce sera un honneur. Après ce long voyage, cet exercice devrait nous permettre de nous dégourdir les jambes à n’en point douter. Je te remercie de cette attention. La dernière question d’Eendth me pousse à réfléchir quelques instants. Rien ne presse étant donné que je pensais passer quelques jours à Ulfuris. Néanmoins, rien ne sert de retarder les choses non plus. Je suis tout aussi direct que mon homologue par bien des aspects aussi je décide en effet de commencer par régler le cœur de ma visite dès maintenant. Oui, je préfère en effet que nous discutions seuls à seuls dès maintenant si cela ne te gêne pas ? Ne sachant pas si Eendth va me mener dans une autre pièce plus petite ou si elle s’attend à ce que je congédie mon escorte, je garde le silence en l’interrogeant du regard.

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MessageSujet: Re: Whathever the dance of queens. Whatever the wind. We're still there. We are Ice Nation PV Eendth   

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